Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : 11 octobre 2026
Finz’art est une application de gestion (devis, factures, charges, TVA, factures QR) destinée aux indépendants et aux petites entreprises en Suisse. Elle est conçue pour que vos données restent chez vous : sur votre appareil, et, si vous créez un compte, sur un serveur hébergé en Suisse qui ne sert qu'à vous.
1. Qui est responsable
L'éditeur de l'application (« nous ») : Jordane Vettese, entreprise individuelle Finz’art - JVettese, IDE CHE-313.464.758, voir les mentions légales. Contact : support@finzart.ch.
Deux rôles, selon les données. Pour votre compte, votre abonnement et vos échanges avec le support, nous sommes responsables du traitement. Pour les données que vous saisissez sur vos clients, vos patients et vos fournisseurs, c’est vous qui en êtes responsable, et nous les traitons pour votre compte, comme sous-traitant (art. 9 LPD) : nos engagements figurent au point 6 des conditions d’utilisation.
2. Ce que l'application enregistre, et où
Toutes les données que vous saisissez sont enregistrées dans la base de données locale de l'application, sur votre appareil. Cela concerne vos contacts clients et fournisseurs (noms, adresses, emails, téléphones), vos devis, factures, notes de crédit et de débit, paiements et charges, les documents scannés convertis en texte, les coordonnées de votre entreprise (raison sociale, adresse, IBAN, numéro IDE ou TVA, logo) ainsi que vos réglages.
Depuis un navigateur, sur app.finzart.ch, c'est la même base de données, tenue par le navigateur dans le stockage qu'il réserve à ce site. Elle y reste après la fermeture de l'onglet, jusqu'à ce que vous effaciez les données du site ou vos données dans l'application. Sur un ordinateur partagé, déconnectez-vous et effacez les données : l'application vous le propose au moment de la déconnexion.
- Sans compte Finz’art, aucun serveur ne reçoit vos données. Sur téléphone, l'application fonctionne sans connexion Internet, sauf pour le scan décrit au point 3 et la vérification des mises à jour décrite au point 3 bis, qui ne transporte aucune de vos données. Depuis un navigateur, la page elle-même se télécharge à chaque ouverture : sans connexion, elle ne s'ouvre pas, même si vos données sont bien là.
- Il n'y a aucun outil d'analyse d'audience, de publicité ou de suivi dans l'application.
2 bis. Le compte Finz’art (facultatif)
Vous pouvez créer un compte dans Réglages, puis Mon compte, avec une adresse email et un mot de passe. Il sert à retrouver les mêmes données sur tous vos appareils et à disposer d'une sauvegarde permanente. Rien ne vous y oblige : sans compte, tout reste sur votre appareil comme décrit au point 2.
- Ce qui est envoyé. Une fois votre adresse confirmée par le code reçu par email, l'application copie sur le serveur Finz’art vos contacts, devis, factures, notes de crédit et de débit, paiements, charges, chantiers, heures, rendez-vous du planning (titre, date, lieu et notes), offres fournisseurs, calculs internes des devis (prix d'achat et marge), journal des modifications (l'état avant et après de chaque correction), décomptes TVA et réglages, puis chaque modification. Les photos et PDF des justificatifs joints à vos charges sont copiés eux aussi, par l'appareil qui les détient, pour s'afficher sur vos autres appareils et dans l'application web ; ils sont lus par vos appareils, par les membres de votre équipe qui ont le module Charges et, si vous lui avez créé un lien, par votre fiduciaire (point 2 quater). Le fichier d'un justificatif disparaît du serveur avec la charge à laquelle il est joint. La liste de la boîte à trier et l'historique de vos questions à l'assistant restent également sur l'appareil. Le logo de votre entreprise, lui, est copié avec vos réglages, pour apparaître sur les documents que vous produisez depuis vos autres appareils ; il est réduit avant d'être envoyé, et « Supprimer le logo » le retire partout. Le code d'accès à l'analyse par IA et la clé OCR ne sont jamais envoyés au serveur ; sur téléphone ils sont rangés dans le trousseau iOS ou le Keystore Android, et dans un navigateur, faute d'équivalent, dans le stockage que le navigateur réserve à ce site, en clair, comme le point 7 le précise.
- Où. Sur un serveur et une base de données hébergés par Infomaniak, en Suisse. Les e-mails que l’application vous envoie (code de confirmation, mot de passe oublié, messages de l’essai, invitation ou réadmission d’une personne de votre équipe) partent de la messagerie d’Infomaniak, en Suisse également. Les échanges sont chiffrés (HTTPS). Les données appartiennent au compte qui les a envoyées : une requête ne peut jamais atteindre celles d'un autre compte.
- Mot de passe. Il est stocké sous forme de hachage (scrypt) ; nous ne pouvons pas le lire. Un mot de passe oublié se remplace par un code envoyé à votre adresse.
- Emails. Le serveur vous écrit pour confirmer votre adresse, remplacer votre mot de passe, vous accompagner pendant l'essai et, si vous travaillez en équipe, inviter ou réadmettre une personne dans votre espace (point 2 sexies). Jamais de lettre d'information, jamais de données métier dans un email.
- Appareils. Chaque appareil connecté est listé dans Mon compte (nom de l'appareil, type, dernière synchronisation). Vous pouvez déconnecter les autres appareils à tout moment. Quand deux appareils modifient le même champ presque en même temps, le serveur garde un avis pour celui dont la valeur a été écartée, jusqu’à ce qu’il le reçoive et au plus trente jours : le document et le nom des champs, pas leur contenu. Le même avis est gardé quand une personne choisit de garder sa version d’un document qu’un autre appareil venait de modifier.
- Assistance. Sur votre demande, et seulement sur votre demande, le support peut lire ou remettre un réglage de votre compte depuis le journal de synchronisation, par exemple votre bibliothèque de prestations écrasée par erreur. Il ne lit jamais vos documents ni vos chiffres de sa propre initiative.
- Sauvegardes du serveur. Une sauvegarde chiffrée de la base est faite chaque nuit et conservée trente jours, en Suisse également. Les copies techniques prises avant chaque mise à jour du serveur sont chiffrées de la même façon.
- Suppression. Mon compte, puis Supprimer définitivement mon compte efface, en une seule opération et après confirmation de votre mot de passe, le compte et toutes les données qu'il contient sur le serveur. Les sauvegardes nocturnes qui les contenaient expirent dans les trente jours.
2 ter. L'abonnement
L'abonnement se souscrit depuis Finz’art dans un navigateur, avec votre compte, et le paiement est confié à Stripe (Stripe Payments Europe Ltd, Irlande). Stripe reçoit votre adresse e-mail et vos données de paiement ; Finz’art ne voit ni ne conserve jamais votre numéro de carte, seulement l'état de l'abonnement (en cours, arrêté, date de la prochaine échéance) et l'identifiant du client chez Stripe. Stripe traite ces données selon sa propre politique : stripe.com/privacy. La suppression de votre compte annule l'abonnement.
2 quater. Le dossier pour votre fiduciaire (sur votre décision)
Avec un compte dont l'adresse est confirmée, l'application peut déposer sur le serveur Finz’art le dossier comptable d'une période, pour que votre fiduciaire le consulte avec les justificatifs de vos charges, que le compte copie déjà sur le serveur (point 2 bis). Le dossier ne part pas sans une action de votre part : le dépôt se fait depuis Export comptable, puis Envoyer à ma fiduciaire, après une confirmation qui dit ce qui va être copié.
- Ce qui est déposé. Les fichiers de l'export de la période (détail en CSV et Excel, journal des écritures, journal des modifications, liste des justificatifs, les mêmes chiffres en XML, et le décompte TVA préparé si vous êtes assujetti), puis les fichiers des justificatifs joints à vos charges que l'appareil détient et que le serveur n'a pas encore : la photo ou le PDF de chaque facture fournisseur, quittance ou ticket. Un justificatif n'est envoyé qu'une fois, et seulement si son empreinte correspond à celle enregistrée lors de son classement.
- Où. Sur le même serveur, en Suisse, chez Infomaniak, dans un dossier propre à votre compte, lisible par le seul service Finz’art. Les échanges sont chiffrés (HTTPS).
- Qui peut lire. Le dossier déposé : uniquement la personne à qui vous transmettez un lien, que vous créez dans Réglages, puis Fiduciaire. Ce lien ouvre une page en lecture seule : les dossiers déposés et les justificatifs présents sur le serveur, en téléchargement. Il ne permet ni de modifier, ni de voir autre chose de votre compte. Il vaut un an, et vous voyez combien de fois il a été ouvert. Les justificatifs, eux, sont aussi lus par vos appareils et par les membres de votre équipe qui ont le module Charges (points 2 bis et 2 sexies).
- Retirer. Réglages, puis Fiduciaire retire un lien (la page ne s'ouvre plus) et retire le dossier d'une période du serveur. Le fichier d'un justificatif disparaît du serveur avec la charge à laquelle il est joint, et tout disparaît avec la suppression du compte.
- Ces fichiers ne sont pas dans les sauvegardes nocturnes de la base, qui ne contiennent que des données de la base. Votre appareil et vos sauvegardes chiffrées restent l'exemplaire de référence de vos justificatifs.
2 quinquies. Le lien d'acceptation d'un devis (sur votre décision)
Depuis la fiche d'un devis, vous pouvez créer un lien que votre client ouvre dans son navigateur pour accepter le devis d'un clic. Rien n'est publié sans cette action de votre part.
- Ce qui est publié, et à qui. La page que le lien ouvre montre le devis complet (positions, montants, conditions, et l'acompte demandé, avec le numéro de sa facture et s'il est déjà réglé) et vos coordonnées professionnelles : nom, adresse, téléphone et e-mail si vous les avez indiqués, et numéro de TVA si vous en avez un. Elle est accessible à toute personne qui détient l'adresse du lien, sans mot de passe : c'est ce qui permet à votre client de l'ouvrir sans rien installer.
- Ce qui est enregistré quand le client accepte. Le nom qu'il saisit, la date et l'heure, et son adresse IP. Ces trois éléments forment la preuve de l'acceptation, celle qui rend le devis opposable. Le serveur garde aussi une copie du devis tel qu'il a été accepté : le lien la montre, même si le devis change ensuite, et elle disparaît avec la ligne de la preuve. L'adresse IP n'est utilisée qu'à cette fin : elle n'est ni recoupée, ni transmise, ni exploitée autrement.
- Combien de temps. Le lien a une durée de validité que vous voyez sur la fiche du devis. Après son expiration ou sa révocation, la ligne qui porte le nom, l'heure et l'adresse IP est conservée quatre-vingt-dix jours, puis supprimée automatiquement. L'acceptation elle-même (la date et le nom) reste dans votre devis, sur votre appareil, comme toute pièce de votre comptabilité.
- Retirer. La fiche du devis révoque le lien : la page ne s'ouvre plus. Tout disparaît avec la suppression de votre compte.
- Votre client n'a pas de compte chez nous, et nous n'avons avec lui aucune relation. C'est vous qui décidez de lui envoyer ce lien, et c'est à vous de l'informer que son nom et son adresse réseau seront enregistrés comme preuve s'il accepte.
2 sexies. Votre équipe (sur votre décision)
Depuis Réglages, puis Équipe, vous pouvez inviter d'autres personnes à travailler dans votre espace : un collaborateur, ou votre fiduciaire en lecture seule. Rien ne s'ouvre sans cette action de votre part.
- Ce que le serveur enregistre. L'adresse e-mail que vous invitez, le rôle et les modules que vous lui ouvrez, la date de l'invitation et celle de l'acceptation. Le code d'invitation à six chiffres est envoyé à cette adresse, par la messagerie d'Infomaniak, en Suisse ; seule son empreinte est gardée, et elle est effacée dès que le code a expiré, sept jours après l'envoi ; le code n'est accepté que par un compte Finz’art dont l'adresse confirmée est celle qui l'a reçue. Une personne dont le remplacement a pris fin et que vous invitez de nouveau reçoit, à la place du code, un e-mail qui lui dit qu'elle a retrouvé l'accès à votre espace.
- Ce que voit la personne invitée. Les données de votre espace, dans les modules que vous lui avez ouverts, sur ses propres appareils : vos contacts, et selon les modules vos documents, vos charges, votre banque, votre planning, vos chantiers et vos décomptes. Dès qu'un des modules documents, charges, planning ou chantiers est ouvert, elle reçoit aussi la liste de vos chantiers et leurs heures, que ces données nomment ; vos documents, eux, ne partent qu'avec le module documents. Les réglages de votre entreprise lui sont lisibles, puisque les documents en ont besoin ; un collaborateur à qui vous ouvrez les documents tient aussi votre catalogue de prestations et votre tarif horaire ; une fiduciaire ne modifie rien, et son application refuse toute écriture ; les calculs internes de vos devis (prix d'achat et marge) vont aux personnes qui ont les documents, jamais à une fiduciaire. Les charges des catégories de salaires et de charges sociales ne vont pas à un collaborateur sans le module Réglages ; une fiduciaire les reçoit, puisqu'elle tient les livres. Ce qu'elle écrit appartient à votre espace et y reste si vous la retirez.
- Ce que vous voyez d'elle. Son adresse e-mail, la date de son acceptation, et le nom de ses appareils dans Mon compte, avec son adresse. Le journal de synchronisation du serveur note quelle personne a poussé chaque modification.
- Retirer. Réglages, puis Équipe retire un accès : dès sa synchronisation suivante, la personne ne reçoit plus rien de votre espace, et son application retire vos données de son appareil ; les photos et justificatifs pris sur cet appareil y restent, sans que rien ne les affiche, pour revenir si vous la réinvitez, et s'effacent quand l'appareil rejoint un autre espace ou change de mains ; une copie qu'elle aurait faite elle-même avant (une sauvegarde, un PDF) lui reste, comme toute copie que vous auriez remise. Elle peut aussi quitter votre espace d'elle-même. La suppression de votre compte efface votre équipe.
- Vos responsabilités. Les personnes que vous invitez agissent dans votre espace sous votre responsabilité, pour les données de vos clients et de vos patients comme pour le secret professionnel ; c'est à vous de les en informer et de n'ouvrir que les modules dont elles ont besoin.
3. Ce que vous envoyez : la reconnaissance de texte (scan)
Quand vous scannez un document (photo ou fichier importé), l'image est envoyée au service tiers de reconnaissance de texte ocr.space (a9t9 software GmbH), qui nous renvoie le texte lu.
- Cet envoi n'a lieu qu'après votre consentement explicite, demandé avant le premier scan et révocable à tout moment dans Réglages, puis Données et sécurité.
- Seule l'image du document est transmise. Aucun identifiant vous concernant ne l'accompagne.
- Le traitement par ocr.space est régi par sa propre politique : ocr.space/privacypolicy. Cette image lue n'est pas conservée par Finz’art ; le justificatif que vous joignez ensuite à une charge, lui, est copié avec votre compte (point 2 bis). Le texte reconnu est enregistré localement, dans l'application, sous votre contrôle.
- Si vous renseignez votre propre clé ocr.space, elle est conservée sur un téléphone dans l'espace sécurisé du système (trousseau iOS ou Keystore Android) ; dans un navigateur, dans le stockage que celui-ci réserve à ce site, que seul ce site peut lire, ce qui protège moins (point 7).
Option « analyse par IA » (désactivée par défaut, à activer dans Réglages, puis Avancé) : la photo est alors envoyée au serveur Finz’art, qui la transmet au modèle Claude d'Anthropic pour en lire les champs (montant, TVA, date, numéro, coordonnées) et vous renvoie le résultat. Le serveur Finz’art ne conserve ni la photo ni le résultat. Anthropic traite l'image selon ses propres conditions : anthropic.com/legal/privacy. Ce traitement a lieu hors de Suisse, aux États-Unis ; en activant cette option vous consentez à ce transfert. Sans elle, aucune de vos photos n'est transmise à Anthropic. Depuis un navigateur, c'est le seul chemin possible : le service ocr.space n'y est pas joignable, la lecture d'un document passe donc par votre compte Finz’art et par Anthropic, avec le même consentement explicite demandé avant le premier envoi. Cette option fait l'objet d'un consentement distinct, demandé avant le premier envoi, et le service ocr.space n'est alors plus sollicité. L'assistant ne dépend pas de cette option : il fonctionne dès que l'adresse de votre compte Finz’art est confirmée, ou avec le code d'accès, et après votre accord exprès, demandé une seule fois avant le premier envoi et que vous pouvez retirer à tout moment dans Réglages, puis Données et sécurité ; c'est cet accord qui fonde le transfert (art. 17 al. 1 let. a LPD). Le transfert est en outre encadré par le contrat de traitement des données d’Anthropic, qui reprend les clauses contractuelles types de l’Union européenne, adaptées au droit suisse par un avenant (art. 16 al. 2 let. d LPD) ; Anthropic n’utilise pas ces données pour entraîner ses modèles. Ces garanties valent aussi pour la lecture d’un document par votre compte. Ce qu'il transmet passe par le serveur Finz’art puis par le modèle Claude d'Anthropic, donc également hors de Suisse, aux États-Unis. Le serveur compte le nombre de demandes par jour et par compte, sans en garder le contenu. Aucun texte ni chiffre n'est conservé par le serveur Finz’art. Voici, fonction par fonction, ce qui part. Les rappels de paiement : seuls les faits du rappel (numéro, montant, dates, palier, nom du client sauf en mode discret) sont transmis, et vous relisez le texte avant tout envoi. « Dicter un devis » envoie le texte dicté ou tapé (jamais la voix), la bibliothèque de prestations, le nom de votre métier et une liste de mots propres à ce métier ; en mode discret, les noms de vos clients ne sont pas transmis, alors que les prix de vos prestations et votre tarif horaire partent avec la demande, puisque ce sont eux qui permettent de chiffrer les lignes ; un PDF importé est lu comme une photo. « Corriger à la voix », une fois le devis mis en lignes, envoie en plus le devis tel qu'il est à l'écran : ses lignes avec leurs quantités et leurs prix, ses notes et, hors mode discret, le nom du client. « Reformuler une ligne », dans un devis, envoie le libellé de cette ligne et votre métier, rien d'autre. Le « point de la semaine » peut être rédigé par l'IA (désactivé par défaut) : seuls des chiffres agrégés (encaissé, à encaisser, retards, charges, TVA, prévision) sont transmis, jamais un nom. Avec « Une question ? », seul le texte de votre question et la liste des calculs que l'app sait faire (leurs intitulés, jamais vos montants) sont transmis ; le calcul se fait ensuite sur votre appareil. Enfin, lorsque l'application propose la catégorie d'une facture fournisseur, elle transmet la description, le montant, la liste de vos catégories et le nom du fournisseur, ce dernier sauf en mode discret ; pour un document scanné dont le fournisseur n'est pas encore connu, cette proposition est demandée dès l'ouverture de l'écran « Document analysé ».
Le micro de l'application (dictée d'un devis) : l'application demande l'accès au micro et à la reconnaissance vocale la première fois que vous touchez « Parler ». Votre voix est transformée en texte par le téléphone lui-même lorsqu'il en est capable, comme le fait le micro du clavier, sinon par le service de reconnaissance vocale d'Apple (iPhone) ou, sur Android, par celui qui est réglé sur le téléphone (celui de Google sur la plupart des appareils), selon leurs propres conditions ; dans un navigateur, par le service de reconnaissance du navigateur (Google pour Chrome, Microsoft pour Edge, Apple pour Safari). Pour mieux reconnaître vos mots, des mots attendus accompagnent la voix : dans un navigateur, les mots de votre métier, les libellés de vos prestations et, hors mode discret, les noms de vos clients ; sur un téléphone, quelques-uns seulement, les noms de vos clients en premier (hors mode discret). Sur un iPhone récent (iOS 26 ou plus), si cette reconnaissance ne démarre pas, le moteur de dictée d'Apple intégré au téléphone prend le relais : la voix est alors transcrite sur le téléphone lui-même, sans mot attendu et sans que rien ne soit envoyé ; le modèle de la langue est téléchargé chez Apple la première fois, sans aucune donnée vous concernant. Sur un téléphone, avec un compte Finz’art ou le code d'accès, l'application enregistre aussi votre voix pendant la dictée et, quand vous touchez « Terminer », envoie cet enregistrement au serveur Finz’art, en Suisse, qui le transcrit plus précisément avec Whisper, un logiciel libre installé sur ce serveur ; les mots attendus l'accompagnent, ceux de votre métier compris. L'enregistrement n'est transmis à aucun tiers, ni à Anthropic : le serveur ne l'écrit pas sur son disque, ne le garde en mémoire que le temps de la transcription et n'en conserve ni le son ni le texte, et l'application l'efface du téléphone dès l'envoi. Sans réseau, ou si le serveur ne répond pas, c'est le texte du téléphone qui est gardé. Seul le texte obtenu, que vous voyez à l'écran, part ensuite vers l'assistant comme décrit plus haut. Le micro du clavier reste utilisable à la place ; ce sont alors les conditions de votre clavier qui s'appliquent.
Si vous n'utilisez ni le scan, ni un compte Finz’art, ni le code d'accès de l'assistant, ni le micro de l'application, aucune de vos données ne quitte votre appareil : ni vos clients, ni vos documents, ni vos montants. Reste la vérification des mises à jour décrite juste en dessous, qui ne transporte rien de ce que vous saisissez.
Professionnels de la santé. Si vous soignez des patients, ce que vous saisissez sur eux peut être une donnée sur leur santé, une donnée sensible au sens de la loi sur la protection des données. Avec l'assistant, le texte que vous dictez part tel quel chez Anthropic, aux États-Unis, mode discret compris : il contient ce que vous y dites, par exemple le nom d'un patient et le soin donné. Hors mode discret, la liste des noms de vos patients accompagne chaque dictée, et le brouillon d'un rappel transmet le nom du patient, le montant et les dates. Avec un compte, les rendez-vous du planning et leurs notes sont copiés sur le serveur Finz’art, en Suisse (point 2 bis). Vous restez responsable envers vos patients, secret professionnel compris : pour que ces données ne sortent pas de votre appareil, gardez le mode discret (dans le secteur des soins, il est activé d'office) et ne nommez pas le patient ni ne décrivez son état, ni en dictant, ni dans les lignes et les notes d'un devis corrigé à la voix, ni dans la description d'une charge ; ou n'utilisez pas l'assistant. Si vous exercez un métier du secteur des soins (infirmière ou infirmier, physiothérapeute, ostéopathe, massothérapeute et les autres), la fiche d'un patient peut aussi garder ce que son assurance maladie demande pour le rembourser : date de naissance, sexe, assureur, numéros d'assuré et de carte d'assuré, motif du traitement, médecin et prescription, ainsi que les prescriptions précédentes ; chez l'infirmière ou l'infirmier, chaque passage noté garde aussi la sorte de soins donnée. Ces données restent sur votre appareil, sont copiées sur le serveur Finz’art en Suisse avec un compte (point 2 bis), figurent sur la facture du patient et ne sont jamais transmises à l'assistant.
3 bis. La vérification des mises à jour
L'application mobile va voir, à chaque ouverture, si une mise à jour est disponible, auprès du service de distribution Expo (Expo, États-Unis), qui héberge nos mises à jour. Cette requête ne transporte aucune de vos données : elle envoie la version installée, le type d'appareil, et un identifiant d'installation propre à cette copie de l'application, qui ne dit rien de vous et que nous ne relions à rien. Elle a lieu même sans compte et même sans le scan. La version pour navigateur n'en fait pas usage.
4. Emails, PDF, exports et sauvegardes
- Les documents (PDF, factures QR, exports CSV et Excel) sont produits sur l'appareil.
- L'envoi par email ouvre l'application de messagerie de votre téléphone ou, dans un navigateur, votre programme de messagerie, auquel vous joignez vous-même le fichier enregistré. L'email part de votre compte, jamais de nos serveurs.
- La sauvegarde crée un fichier chiffré (AES 256 GCM, clé dérivée du mot de passe que vous choisissez). Vous décidez où le conserver via la feuille de partage du système (iCloud Drive, Google Drive, ordinateur, etc.) ou, dans un navigateur, par un téléchargement. Le service que vous choisissez est alors soumis à ses propres conditions. Sans le mot de passe, le fichier est illisible et nous ne pouvons pas le récupérer.
5. Autorisations demandées
| Autorisation | Pourquoi | Quand |
|---|---|---|
| Appareil photo | Photographier un document à scanner | Seulement quand vous lancez un scan |
| Photos | Importer une photo existante d'un document | Seulement quand vous choisissez « Importer » |
| Micro et reconnaissance vocale | Dicter un devis avec le bouton « Parler » | Seulement quand vous touchez « Parler » |
Aucune autre autorisation (localisation, contacts du téléphone, notifications) n'est utilisée.
6. Conservation et suppression
Vos données restent sur l'appareil tant que l'application y est installée. Vous pouvez les supprimer élément par élément dans l'application, ou entièrement en désinstallant l'application. Sans compte, nous n'en détenons aucune copie. Avec un compte, elles restent sur le serveur tant que le compte existe ; la suppression du compte (point 2 bis) les efface, et une suppression élément par élément dans l'application se répercute sur le serveur à la synchronisation suivante. L'application tient aussi un journal des modifications, copié avec le compte et remis à la fiduciaire avec la période : la suppression d'une fiche ou d'un dossier qui porte des documents y laisse son état d'avant ; une fiche ou un dossier sans aucun document n'y laisse que son nom. Le serveur garde aussi, tant que le compte existe, la trace d'une suppression (le type et l'identifiant de la ligne, sans son contenu), pour qu'un appareil resté hors ligne ne la fasse pas revenir. Le serveur garde, pour chaque compte, un journal des modifications pendant nonante jours au plus, le temps que tous les appareils les aient reçues.
Sur votre appareil, l'application écrit une copie technique de vos données avant deux opérations qui ne se défont pas : une mise à jour qui transforme la base, et un remplacement de vos données par celles de votre compte. Cette copie sert à revenir en arrière si quelque chose se passe mal. Sur téléphone, elle reste sur l'appareil, ne part sur aucun serveur, et est effacée au bout de sept jours. Dans un navigateur, il n'existe pas de dossier de ce genre : le fichier est téléchargé, en clair, dans vos téléchargements, et l'application ne peut ni le retrouver ni l'effacer : c'est à vous de le ranger ou de le supprimer. L'effacement destiné à remettre l'appareil à quelqu'un d'autre n'en écrit aucune : si vous en voulez une, faites d'abord une sauvegarde chiffrée depuis Réglages, puis Sauvegarde.
7. Sécurité
Les données sont protégées par les mécanismes de sécurité de votre appareil (code, chiffrement du système). Les secrets, comme la clé OCR, le code d'accès à l'analyse par IA ou le jeton de votre compte, utilisent le stockage sécurisé du système (trousseau iOS, Keystore Android). Dans un navigateur, ce trousseau n'existe pas : ces valeurs sont conservées dans le stockage local du site, protégé par l'isolation d'origine du navigateur et non par le système. Sur un ordinateur partagé, déconnectez-vous. Les sauvegardes sont chiffrées comme décrit au point 4. Côté serveur : connexions HTTPS, mots de passe hachés, jetons de session à courte durée de vie, isolation stricte entre comptes, limitation du nombre de tentatives, sauvegardes nocturnes chiffrées. Gardez votre appareil à jour et protégé par un code, et choisissez un mot de passe de compte que vous n'utilisez nulle part ailleurs.
8. Vos droits
La législation suisse sur la protection des données (nLPD) et, le cas échéant, le RGPD vous donnent des droits d'accès, de rectification, d'effacement et de portabilité. Vous les exercez directement dans l'application : consultation, modification, export (CSV, Excel, sauvegarde), suppression élément par élément, et suppression complète du compte. Pour toute question, ou si vous ne pouvez plus accéder à l'application, contactez le support : nous répondons dans les trente jours.
9. Enfants
L'application s'adresse aux professionnels et n'est pas destinée aux moins de 16 ans.
10. Ce site web
Ce site est une vitrine statique. Il ne dépose aucun cookie et n'utilise aucun outil de mesure d'audience. La page Support porte un formulaire de contact, qui renvoie à cette politique (le même formulaire est aussi servi par notre serveur à l'adresse api.finzart.ch/contact) : le nom, l'adresse email et le message que vous y écrivez sont transmis à notre serveur, qui les envoie par email à support@finzart.ch et n'en garde aucune copie ; ils servent uniquement à vous répondre et restent dans la boîte du support le temps de l'échange, au plus douze mois. Le serveur qui héberge le site conserve des journaux techniques standards (adresse IP, page demandée, date) pendant une durée limitée, à des fins de sécurité uniquement.
11. Modifications
Toute évolution de l'application qui changerait ce qui précède donnera lieu à une mise à jour de cette politique, avec sa date, et à une information dans l'application. Complétée le 27 septembre 2026 : ce que l'assistant transmet quand vous soignez des patients (point 3), et la liste de ce que le compte copie sur le serveur, rendez-vous du planning, offres fournisseurs et journal des modifications compris (point 2 bis).
Version du 7 septembre 2026 : ajout du compte Finz’art facultatif et de la synchronisation entre appareils. Version du 8 septembre 2026 : la version pour navigateur et le stockage qu'elle utilise (point 2), et la mention explicite du traitement hors de Suisse par le fournisseur d'analyse par IA (point 3). Version du 9 septembre 2026 : le logo de l'entreprise est désormais copié avec les réglages, alors qu'il restait auparavant sur un seul appareil (point 2 bis), la liste de la boîte à trier et l'historique des questions cessent d'être copiés sur le serveur (point 2 bis), les copies techniques écrites sur l'appareil sont décrites (point 6), la vérification des mises à jour est décrite (point 3 bis), et le point 7 précise ce qu'un navigateur peut réellement protéger. Complétée le 9 septembre 2026 : la lecture d'un document depuis un navigateur passe nécessairement par Anthropic (point 3), la proposition de catégorie d'une charge est ajoutée à la liste des envois (point 3), et les points 2, 2 bis et 6 distinguent ce que fait un téléphone de ce que fait un navigateur pour le hors connexion, le trousseau et la copie technique. Version du 12 septembre 2026 : l'abonnement et Stripe (point 2 ter). Version du 13 septembre 2026 : ce que le navigateur fait de la clé OCR, de l'envoi par email et de la sauvegarde (points 3 et 4). Version du 15 septembre 2026 : le dépôt, sur votre décision, du dossier comptable et des justificatifs pour votre fiduciaire, et le lien de lecture seule qui y donne accès (nouveau point 2 quater, point 2 bis modifié). Version du 18 septembre 2026 : la version pour navigateur est servie sur app.finzart.ch et non plus sur api.finzart.ch/app, donc le stockage du navigateur qui tient vos données est celui de cette nouvelle adresse (point 2). Version du 21 septembre 2026 : le lien d'acceptation d'un devis, ce que sa page publie et ce que le serveur enregistre quand le client accepte, dont son adresse IP conservée quatre-vingt-dix jours (nouveau point 2 quinquies). Complétée le 21 septembre 2026 : l'assistant (rappels, dictée de devis, point de la semaine, questions, catégorie d'une charge) ne dépend pas de l'option « analyse par IA », qui ne porte que sur la lecture d'un document ; ce que l'assistant transmet passe par Anthropic, donc hors de Suisse, et le point 3 le dit désormais fonction par fonction, « Reformuler une ligne » comprise. Le mode discret retient les noms de vos clients et de vos fournisseurs, et eux seuls : les prix de votre bibliothèque de prestations et votre tarif horaire repartent avec la dictée, faute de quoi aucune ligne ne pouvait être chiffrée (point 3). Complétée le 21 septembre 2026 : l'assistant demande votre accord exprès une seule fois, avant son premier envoi, et cet accord se retire dans les réglages ; c'est lui qui fonde le transfert vers Anthropic (point 3). Complétée le 21 septembre 2026 : ce que le support peut lire ou remettre sur votre demande (point 2 bis, « Assistance »). Complétée le 21 septembre 2026 : le formulaire de contact de la page Support, ce qu'il transmet et combien de temps le message est gardé (point 10). Version du 24 septembre 2026 : le formulaire s'ouvre depuis la page Support et il est servi par notre serveur, à l'adresse api.finzart.ch, sur une page qui renvoie à cette politique (point 10). Complétée le 24 septembre 2026 : le micro de l'application pour dicter un devis, ce qu'il transmet, à qui, et l'autorisation qu'il demande (points 3 et 5). Complétée le 24 septembre 2026 : la reconnaissance vocale passe d'abord par le service d'Apple ou de Google, plus précis, et par l'appareil seul lorsque le réseau manque (point 3). Dans un navigateur, le service est celui de son éditeur, Microsoft pour Edge compris, et la liste de mots l'accompagne quand il l'accepte (point 3). Version du 25 septembre 2026 : ce que « Corriger à la voix » transmet, le service de reconnaissance réglé sur un téléphone Android, le code d'accès de l'assistant (point 3), et le formulaire de contact de nouveau sur la page Support (point 10). Complétée le 25 septembre 2026 : la dictée transmet aussi le nom de votre métier et une liste de mots propres à ce métier, sans aucune donnée personnelle, et ces mots accompagnent la voix vers le service de reconnaissance (point 3). Complétée le 25 septembre 2026 : la proposition de catégorie d'un document scanné est demandée dès l'ouverture de l'écran « Document analysé » (point 3). Complétée le 25 septembre 2026 : sur un téléphone, la voix est de nouveau transcrite d'abord par l'appareil lui-même, le service d'Apple ou de Google en relais, et seuls quelques mots attendus l'accompagnent (point 3). Complétée le 25 septembre 2026 : sur un téléphone, avec un compte ou le code d'accès, l'enregistrement de la voix part au serveur Finz’art en Suisse, qui le transcrit avec Whisper sans le conserver, et il est effacé du téléphone dès l'envoi (point 3). Complétée le 25 septembre 2026 : sur un iPhone récent, le moteur de dictée d'Apple intégré au téléphone prend le relais quand la reconnaissance habituelle ne démarre pas, sans rien envoyer (point 3). Version du 28 septembre 2026 : dans le secteur des soins, le mode discret est activé d'office, et ce qu'il laisse partir est précisé (point 3) ; une fiche ou un dossier supprimé sans aucun document ne laisse que son nom au journal des modifications, et la trace d'une suppression, sans contenu, est gardée tant que le compte existe (point 6). Version du 30 septembre 2026 : l’éditeur est identifié, et les deux rôles sont distingués, responsable pour votre compte, sous-traitant pour les données de vos clients et patients (point 1) ; l’envoi des e-mails par Infomaniak, en Suisse, est indiqué (point 2 bis). Complétée le 30 septembre 2026 : l’envoi à Anthropic repose aussi sur les clauses contractuelles types de son contrat de traitement des données, avec leur avenant suisse (point 3). Version du 1er octobre 2026 : pour les infirmières et infirmiers, ce que la fiche d'un patient garde pour son assurance maladie et la sorte de soins de chaque passage (paragraphe « Professionnels de la santé »). Version du 3 octobre 2026 : l'équipe d'un espace, les personnes que vous y invitez, ce que le serveur garde d'elles et ce qu'elles voient de vous (nouveau point 2 sexies). Version du 4 octobre 2026 : un collaborateur à qui les documents sont ouverts tient aussi le catalogue de prestations et le tarif horaire (point 2 sexies) ; ce qu'une personne invitée reçoit exactement selon ses modules, l'effacement de l'empreinte du code d'invitation dès son expiration, et le retrait de vos données de son appareil quand vous la retirez (point 2 sexies). Version du 5 octobre 2026 : la fiche d'assurance concerne tout le secteur des soins, pas seulement les infirmières, et garde les prescriptions précédentes (paragraphe « Professionnels de la santé ») ; les photos et justificatifs pris sur l'appareil d'une personne retirée y restent jusqu'à son retour ou jusqu'à ce que l'appareil rejoigne un autre espace ou change de mains (point 2 sexies) ; les justificatifs joints aux charges sont copiés sur le serveur pour s'afficher sur tous vos appareils et dans l'application web (points 2 bis et 2 quater) ; les calculs internes des devis ne vont jamais à une fiduciaire (point 2 sexies) ; une image lue pour un scan n'est pas conservée (point 3). Version du 6 octobre 2026 : la page du lien d'acceptation montre aussi votre téléphone et votre e-mail, et le serveur garde la version acceptée avec la preuve (point 2 quinquies). Complétée le 6 octobre 2026 : les e-mails que le serveur envoie, la même liste aux points 2 bis et 2 sexies, dont l'invitation et la réadmission d'une personne de l'équipe (point 2 bis), et l'acompte que montre la page du lien (point 2 quinquies). Version du 7 octobre 2026 : qui lit le dossier déposé et qui lit les justificatifs (point 2 quater), et l’avis gardé pour l’appareil dont une modification a été écartée (point 2 bis). Version du 10 octobre 2026 : le même avis quand une personne garde sa version d’un document modifié ailleurs (point 2 bis). Version du 11 octobre 2026 : les charges de salaires et de charges sociales ne vont pas à un collaborateur sans le module Réglages (point 2 sexies).
Support
Email : support@finzart.ch (également accessible depuis Réglages, puis Aide).